Nos chantiers parisiens sont nés d’une demande, pas d’une stratégie : des clients toulousains propriétaires d’un bien à Paris, puis leurs connaissances. Nous les avons acceptés à une condition — ne jamais en prendre plus que ce que nous pouvons encadrer.
Concrètement, chaque chantier parisien a son conducteur de travaux présent sur place pendant toute sa durée, et des équipes qui montent pour la durée des lots. Le suivi est identique à celui de Toulouse : point hebdomadaire, photos, comptes rendus écrits.
La différence tient à la logistique. Pas de benne, des ascenseurs à protéger, des horaires imposés, un stationnement à réserver. Sur nos chantiers du 11e, ces postes représentent régulièrement 10 % du budget. Ils figurent au devis dès le premier chiffrage — c’est la seule manière honnête de traiter une contrainte qu’on connaît d’avance.
Une réserve, que nous préférons dire clairement : pour du gros œuvre lourd, une entreprise francilienne sera mieux placée que nous. Notre valeur ajoutée à Paris est sur la rénovation second œuvre et l’aménagement intérieur.