Castres a deux visages bâtis, et ils n’appellent pas le même travail.
Le centre ancien d’abord : dense, vertical, difficile d’accès. Des maisons de ville étroites sur trois ou quatre niveaux, des planchers bois, des escaliers dans lesquels rien ne passe. Ici, la logistique n’est pas un détail — c’est une ligne de devis à part entière, souvent 8 à 12 % du montant total.
Le patrimoine industriel ensuite. L’histoire textile de la ville a laissé des volumes que peu de villes possèdent : hauteurs importantes, structures apparentes, grandes surfaces vitrées. Ce sont les chantiers les plus intéressants que nous ayons à traiter dans le Tarn, à condition d’accepter deux préalables incontournables : une étude de structure, et une vraie réflexion sur le chauffage de ces volumes.
Comme à Albi, nous organisons nos chantiers castrais par campagnes plutôt qu’au coup par coup.