Blagnac a une contrainte qu’aucune autre commune de la métropole ne partage à ce degré : l’aéroport. Elle se traduit de deux façons très concrètes sur nos chantiers.
D’abord par un plan d’exposition au bruit, qui encadre ce qu’on peut construire et où. Avant de chiffrer une extension ou la création d’un logement, nous vérifions systématiquement le zonage : il peut changer la faisabilité du projet, pas seulement son prix.
Ensuite par l’acoustique. Sur les secteurs exposés, isoler thermiquement sans traiter le bruit revient à faire la moitié du travail — et à devoir rouvrir les murs plus tard. Nous traitons donc les deux ensemble : menuiseries à vitrage asymétrique, entrées d’air acoustiques, doublage sur ossature désolidarisée. C’est un surcoût modéré au moment des travaux, et un confort qui se remarque dès la première nuit.